Les aliments biologiques sont élaborés en fonction de certaines normes de production.

Apiculture bio, de quoi parle-t-on ?

 

Localisation des ruches, nourissement (et plus généralement intrants) biologiques, abandon de la pharmacopée chimique de synthèse : voici les principaux points règlementaires du cahier des charges de l’apiculture bio. On parle d’apiculture biologique si l’apiculteur respecte les pratiques du cahier des charges européen, et s’il obtient sa certification à l’issue d’un contrôle rigoureux. Le miel bio existe bel et bien, c’est un produit issu de l’agriculture biologique, contrôlé et certifié par un organisme indépendant agréé. Les autres produits de la ruche (pollen, gelée royale, propolis, …) peuvent également être certifiés bio.

 

Qu’on ne s’y trompe pas : la certification Agriculture Biologique, en apiculture comme dans les autres filières, est d’abord une obligation de moyens et non de résultats. Le cahier des charges européen est en effet basé sur la volonté d’assainir les pratiques agricoles pour tendre vers une amélioration globale et progressive de la qualité des aliments et une diminution des pollutions. Les contrôles ciblent donc en priorité les méthodes, les produits et les itinéraires techniques employés par les apiculteurs. Les analyses de produits attestant l’absence de molécules chimiques ne sont pas systématiques et visent plus à détecter d’éventuelles fraudes sur les pratiques des apiculteurs eux–mêmes ou des fournisseurs plutôt que la présence de contaminants extérieurs dont l’apiculteur ne serait pas responsable.

 

Le Rucher des Mûriers s’est engagé dans la démarche de l’agriculture biologique en correspondant à ces critères.

Engagé auprès d’ECOCERT début 2011, nous vous proposons des produits issus de cette démarche dès la récolte 2012.

En outre, l’agriculture biologique est plus respectueuse de l’environnement et des colonies d’abeilles

 

Le bio en France

Localisation, nourissement (et plus généralement intrants) biologiques, abandon de la pharmacopée chimique de synthèse : ce sont là quelques conditions règlementaires du cahier des charges de l’apiculture bio. On parle d’apiculture biologique si l’apiculteur respecte les pratiques du cahier des charges européen, et s’il obtient sa certification à l’issue d’un contrôle rigoureux. Le miel bio existe bel et bien, c’est un produit issu de l’agriculture biologique, contrôlé et certifié par un organisme indépendant agréé.

“La France compte fin 2015, 590 apiculteurs certifiés bio (Agence Bio, 2016), soit deux fois plus qu’en 2008. En moyenne, 37 nouveaux apiculteurs se sont engagés dans l’apiculture biologique chaque année. Plus de 100 000 ruches sont conduites en bio sur le territoire national, soit le double par rapport à 2008. Aujourd’hui, l’apiculture biologique représente 14 % du cheptel français. La moitié du cheptel est concentré dans les deux plus grandes régions apicoles : Auvergne-Rhône Alpes et Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon.

La production de miel certifié AB concerne surtout les apiculteurs détenant plus de 50 ruches. L’estimation de la production de miel certifié biologique en 2014 oscille entre 1 200 tonnes et 1 500 tonnes, soit plus de 10% de la production totale de miel en France (FranceAgriMer, AND-i, 2015).

Ajouter commentaire